Compte-rendu lors d’ une joute oratoire

En 2013, au collège Albert-Schweitzer de La Bassée, 47 élèves présentaient le compte-rendu d’une de leurs lectures lors d’une joute oratoire. À minuit, les chiens cessent d’aboyer faisait partie de la sélection. Voilà ce qu’en a pensé l’un des lecteurs (une lectrice) du collège.

À MINUIT LES CHIENS CESSENT D’ABOYER

David Blacke est un policier détestant l’humanité, célibataire avec une vie monotone, pleine de répétition. Un jour, il se retrouve confronté au meurtre de Dylan Druelle, un  «nazillon des bacs à sables» assassiné sur le parking d’un McDo à Auchel, une ville dans le nord pas de calais

Qui l’a tué ? Que signifient ces trois lettres, F.D.L. tatouées sur son torse en plus de la croix gammée ? Pourquoi lui a-t-on tranché la langue et que faisait Johnny Tarjesky, un délinquant multirécidiviste appréhendé près des lieux du crime ? Et surtout combien de temps Blacke supportera-t-il les aboiements de ces chiens qui infestent ses nuits ? Et qui le pousse à aller au bar du coin tous les soirs ?
À ces questions, le flic répond avec son mépris. À ses sarcasmes, s’oppose Amélie Laribi, une lieutenante rêveuse et qui croit en son métier. Elle n’aura de cessent d’essayer de trouver le vrai coupable. Pour que la paix puisse revenir dans l’agglomération minière de son enfance.

J’ai bien aimé le genre du livre, que j’ai trouvé plus original que les autres romans policiers que j’avais lu. Les personnages sont bien développés, aussi bien au niveau physique que psychologique. Ils savent se démarquer les uns des autres et se complètent. Par exemple : le héros ayant un caractère qui peut sembler détestable par certain lecteur est freiné par celui de sa collègue, Amélie Laribi.

Pendant le cours de l’histoire, les chiens ne semblent avoir aucun rapport avec l’enquête, mais au final ils seront l’une des clés qui permettra la bonne résolution de l’enquête.

S., une élève du Collège  Albert-Schweitzer de La Bassée (59)
Le 8 avril 2013